"Briseur d'Israël", le missile-surprise iranien

Le 25 décembre vers midi, une réplique grandeur nature du réacteur nucléaire israélien à base de plutonium Dimona a été pris pour cible de 12 des 16 missiles Sol-Sol iraniens de type Sejjil, Emad, Zelzal, Ghadr, Zulfekar et Dezful dont la portée variait entre 350 et 2200 km.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : En un temps de records de 57 secondes le cœur du réacteur a été atteint par des les missiles qui se suivaient l'un après l'autre et d'où s’échappent une fumée orangée, faisant découvrir un phénomène encore jamais vu côté des missiles iraniens, une fumée orangée qui a poussé certains à y voir un effet de plasma propre à des engins hypersoniques. Mais la nouveauté ne se situait pas juste de ce côté là; certains des missiles ayant pris part à cette manifestation de force balistique disposant des ogives manœuvrables et qui percutait à une vitesse de plus de Mach 10 la cible en déviant de sa trajectoire balistique juste en phase finale et confondant de la sorte la plus forte des DCA . Quelques jours plus tard, l'Iran a lancé  un porte-satellite du nom de "Raafe" dont le commandant en chef de l’Aérospatial du CGRI, le général Hajizadeh a dit :

l'Iran a testé avec succès un engin de missile à propergol solide capable de délivrer une poussée de 66 tonnes, pouvant être utilisé dans les fusées porte-satellites ». La nouvelle était devenu doublement importante, dans la mesure où les tests de missiles de ce genre constituent une énorme avancée vers la fabrication du missile balistique intercontinental (abrégé en anglais en ICBM), comme l’ont mentionné d’ailleurs des sources occidentales. En effet, le porte-satellite iranien Simorgh avait déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment dans les milieux médiatiques de l’Occident, qui ont souligné que ce missile était capable, techniquement parlant, de porter une ogive de 700 kg jusqu’à une portée de 7500 km. D'ailleurs tout au long des pourparlers de Vienne dont un nouveau round vient de commencer le CGRI a rappelé que le chiffre de 2000 km de portée n'est pas une fatalité et que l'Iran pourrait aller au delà.
Ce 7 février, et alors même que les esprits occidentaux continuent à être hantés d'un probable ICBM iranien qui irait un de ces quatre émerger de l’arsenal de la Résistance, le général Hajizadeh a jeté une nouvelle pavée dans la marre en promettant un "missile stratégique nouveau".  Or cet engin que le général a affirmé avoir été conçu depuis un certain temps, mais que l'Iran veut exposer rien que pour percer ce mystère qui entoure ses missiles balistiques aussi précis que des missiles croisière au contraire de leurs homologues étrangers , vient d'être porter au grand jour.

Il s'appelle "Kheybar Shekan" ou " Briseur de Kheybar", allusion directe à l'une des bataille les plus fameuse du chiisme où le premier imam des Chiites Ali beni soit-il a fait tomber le bastion des juifs en Médine. Et c'est une allusion directe à Israël . Mais entre l'Iran et Israël il y a plus de 2000 km de distance et le nouvel engin a une portée de 1450 km. Est-ce destinée aux alliés syriens, libanais et irakien au sein de l'axe de la Résistance? Au train où va l'actualité syrienne où Damas, comme s'en félicitent dans leur communiqué les groupes de la Résistance palestinienne, a procédé dans la nuit de 8 à 9 février à une première riposte balistique d'envergure anti-Israël, rien n'est plus à écarter. A quoi ressemble " Briseur d'Israël"? 

Le missile stratégique à longue portée dit « Kheybar Shekan » du CGRI  est un missile de troisième génération . et bien oui ce n'est pas que des volatiles US/Occident qui ont des générations à traverser.  Lors du 43e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, le chef d'état-major des forces armées de la RII, le général de brigade Mohammad Bagheri, et le commandant de l'armée de l'air du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Amir Ali Hajizadeh, ont visité une base de missiles et ont dévoilé le missile de haute précision à longue portée Kheybar Shekan, la dernière percée stratégique des forces armées du pays.

Le missile stratégique à longue portée du CGRI présente des caractéristiques uniques : il utilise du combustible solide, et dans la phase d'atterrissage, il a l'ogive manœuvrable capable de traverser le bouclier antimissile. Sa conception optimale a permis de réduire son poids d'un tiers par rapport à des échantillons similaires (Sejjil, Ghadr-F) et de réduire d'un sixième son temps de préparation et de tir. La vitesse extraordinaire pour atteindre des cibles dans un rayon de 1450 km sont d'autres caractéristiques uniques du nouveau missile. Ce système entièrement iranien a été conçu et construit par les spécialistes assidus de l'armée de l'air du CGRI.

Le général Hajizadeh a ajouté que le missile était construit depuis un certain temps et qu’il faisait actuellement partie de la capacité de combat du CGRI et des alliés. Dans des remarques pertinentes en janvier 2021, le général Hajizadeh avait souligné que l'Iran avait limité la portée de ses missiles à 2 000 km sur la base de sa propre décision, mais que la décision n'est pas quelque chose de permanent.  La puissance de nos missiles se voit dans les commentaires de nos ennemis. Personne ne nous a obligés à nous limiter à la portée de 2 000 km parce que nous ne parlons à personne de notre puissance de missile ».  Avec l'épisode de la destruction de la réplique de Dimona d'une part et le moteur Raafe de l'autre cela fait trois coups d'affilés, trois coups que les Yankee et Cie à Vienne ont tout intérêt à mémoriser.

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