Macron, le candidat d’Israël.

  • News Code : 811408
  • Source : Parti Anti Sioniste
Brief

macron-pasQuel est le plus grand dénominateur commun entre Jacques Attali, qui conseille les Présidents français depuis plus de trente ans, la famille Rothschild, qui possède le groupe financier le plus puissant de la planète, et Patrick Drahi, qui est à la tête d’un empire médiatique parmi les plus importants d’Europe ?

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : La réponse coule de source pour ceux qui sont un minimum éveillés aux affaires du monde : Israël.

En effet, ils y sont tous profondément liés et sont des acteurs majeurs de la cause sioniste.

Le premier, qui rêve de « Jérusalem comme capitale mondiale », a toujours influencé dans le sens des intérêts sionistes la politique étrangère de la France, en susurrant à l’oreille des chefs d’état français.

Le nom Rothschild, lui, peut quasiment se confondre avec celui d’Israël, à tel point cette dynastie a œuvré historiquement pour la création, puis le maintien et le développement de l’entité coloniale.

Quant à l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi, il ne se cache pas d’agir, via son groupe médiatique ultra-puissant, en faveur des intérêts israéliens. (http://www.partiantisioniste.com/actualites/france-lobby-sioniste-fait-main-basse-edias.html).

Mais il y a un second point commun à ce triptyque politique/argent/médias, que peu de personnes soupçonnent, hormis ceux qui suivent de près ces affaires-là : il s’agit du nouveau chouchou des médias français, le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

 

    Celui-ci, introduit au sein de la banque Rothschild sous les recommandations d’Attali, puis mis sur orbite médiatique par Drahi, est le vainqueur annoncé des sondages.

On assiste en réalité actuellement à la fabrication de toutes pièces d’un candidat, qui n’a pourtant jamais été élu, qui n’a pas de parti, et que l’on présente comme un homme neuf et antisystème, alors qu’il est en réalité un pur produit de celui-ci. Comment Macron, qui ne représente rien, peut-il avoir une telle couverture médiatique ?

 

    Il est clair que pour ses sponsors l’objectif est double : consolider l’emprise de l’oligarchie financière sur la politique économique de notre pays, en usant d’un ultralibéralisme dont Macron se revendique.

    Puis, sur le plan de la politique extérieure, soumettre davantage la France aux intérêts de l’entité israélienne. C’est ce dernier point que nous aborderons ici.

 

Car Macron est un pro-Israélien convaincu, même si pour le moment il s’est montré discret sur la question. Nul doute qu’il est l’homme des sionistes. Pour s’en convaincre, il suffit de voir qui l’a lancé, qui le soutient, qui figure dans son staff de campagne, et d’écouter ses propos.

 

    C’est l’été dernier que les esprits éveillés ont compris à quel point la cause sioniste était ancrée profondément chez Emmanuel Macron, lors de l’épisode du « costard », qui en réalité cachait l’affaire du « t-shirt » pro-palestinien.

 

En visite en juin dernier à Lunel, dans l’Hérault, celui qui était à l’époque ministre de l’Économie, avait lâché une petite phrase dont seule la seconde partie avait été reprise en boucle par les médias. Interpellé par deux grévistes au sujet du projet de loi Travail, il perd patience et finit par lâcher :

 

    « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ». Sur le T-shirt du gréviste, on pouvait lire « Freedom Palestine ». Tous les médias ont parlé du « costard », mais aucun n’a fait le lien entre la réaction du ministre et le t-shirt.

 

Cette réaction épidermique traduisait clairement un sentiment pro-sioniste profond, qui a, par la suite, été confirmé par les prises de position de Macron sur le sujet.

 

En effet, le candidat à la présidentielle, en déplacement au Liban début janvier dernier, avait alors exprimé son « rejet du boycott d’Israël » et des « pressions » contre l’entité sioniste.

Un an auparavant, invité par la Fondation France-Israël, le 9 février 2016, Emmanuel Macron — alors ministre français de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique — avait qualifié d’« odieux » le boycott des produits israéliens. Après cette soirée, Nicole Guedj, présidente de cette fondation ultra sioniste avait présenté le ministre comme « un formidable ami d’Israël ».

Lorsque l’on voit qui sont ses soutiens et ceux qui lui ont mis le pied à l’étrier, on comprend mieux son engagement pro-sioniste, un engagement qu’il tait pour le moment (vote musulman oblige…).

Ce diplômé de l’ENA, qui devient inspecteur des Finances, intègre en 2007 la « commission Attali » sous la présidence de Sarkozy. Un an plus tard, sur recommandation de son mentor Jacques Attali, il devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie.

Devenu associé-gérant, il pilote une fusion acquisition pour le compte de Nestlé, qui lui permet de devenir millionnaire. Membre du Parti socialiste de 2006 à 2009, il est nommé Secrétaire général adjoint de la présidence auprès de François Hollande en 2012, dont il influencera la politique économique dans un sens très libéral. Il devient ensuite ministre de l’Économie en 2014 au sein du gouvernement Valls.

 

    La connexion avec Drahi se fait en 2014 quand Macron, alors à l’Élysée, soutient en sous-main le rachat de SFR par Numéricable qui appartient à Drahi, au détriment du groupe Bouygues.

 

C’est Bernard Mourad, banquier-conseil de Drahi, qui s’était occupé du financement et de l’exécution de l’opération. Celui-ci a aujourd’hui rejoint Emmanuel Macron en tant que Conseiller spécial, dans le cadre de sa campagne présidentielle.

Ainsi, celui qui est désormais une pièce centrale dans le dispositif organisationnel du candidat Macron est l’ancien patron de SFR Media, qui comprend entre autres l’Express, Libération, RMC et BFMTV.

Ces mêmes médias, qui contribuent à façonner l’opinion publique, et qui, comble du hasard, roulent tous pour Macron (de manière plus ou moins subtile). Notamment la chaîne BFM TV qui nous vend le produit Macron à longueur de journée.

Une autre personnalité médiatique de poids a rejoint l’équipe de campagne du candidat Macron, c’est Laurence Haïm. En effet, on apprend qu’après avoir été durant plus de 20 ans correspondante à Washington pour le groupe Canal, la journaliste franco-israélienne, qui, depuis de nombreuses années fait la propagande d’Israël, devient porte-parole d’Emmanuel Macron sur les questions de politique étrangère.

 

    Il parait ainsi clair qu’avec Emmanuel Macron à la tête du pays, les intérêts d’Israël seront bien gardés.

    Le Parti Anti Sioniste alerte les citoyens sur la fabrication artificielle de ce candidat, pour qui les intérêts du sionisme risquent de passer avant les intérêts des Français.

    Heureusement, ceux-ci ont bien compris l’escroquerie qui consiste à faire passer ce pur produit du système pour un chevalier blanc de la politique.

    Il ne tient donc qu’à eux de la déjouer en sachant prendre les bonnes décisions lors du scrutin présidentiel.

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