Les forces de sécurité françaises ont interrogé le journaliste iranien blessé à Paris.

Les forces de sécurité françaises ont interrogé le journaliste iranien blessé à Paris.

Un journaliste de la radio télévision iranienne Shahsavar Hosseini a été admis dans un hôpital de Paris après avoir été exposé aux fumigènes et aux gaz lacrymogènes tirés par la police française lors des manifestations du 1er mai marquées par une flambée de violence et des affrontements sans précédent.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Il a déclaré que les forces de sécurité et des agents déguisés en civil l’avaient interrogé, mardi soir, sur les raisons de sa participation aux manifestations de Paris.
Par ailleurs, un cameraman iranien nommé Ramin Tohidian est dans le coma. Il a été touché au niveau de la tête par une balle tirée par la police.

Les forces de sécurité françaises interdisent à la presse de photographier ou d'interroger les deux journalistes de l’IRIB, hospitalisés à Paris.

Lors des affrontements du mardi 1er mai, 500 personnes ont été arrêtées ou blessées. Le président français Emmanuel Macron a aussitôt condamné dans un tweet "avec une absolue fermeté les violences qui ont eu lieu aujourd’hui et qui ont dévoyé les cortèges du 1er mai".  

À noter qu'au cours des heurts opposant les forces de l’ordre françaises et des personnes cagoulées à Paris, une journaliste de la rédaction russe de Sputnik a été exposée au gaz lacrymogène dont la police a eu recours, rapporte l'agence russe.

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