Dîner du CRIF 2017 : Israël donne le ton

  • News Code : 814049
  • Source : Parti Anti Sioniste
Brief

Mercredi dernier avait lieu le très prisé « dîner du CRIF », où le tout Paris se presse pour écouter religieusement les recommandations (ou les directives..) de cette institution, devenue incontournable pour quiconque souhaite réussir sa carrière politique.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Ainsi, on comptait parmi les 800 invités, le président François Hollande, plusieurs ministres ou ex-ministres, toutes tendances confondues, mais aussi les candidats à l’élection présidentielle, François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron.

On notera cependant l’absence de deux candidats qui ont été privés de dîner : «Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ne sont pas invités car ils véhiculent la haine», a expliqué le président de l’organisation communautaire, Francis Kalifat, ajoutant : « À l’extrême-droite, il y a un rejet de l’étranger, et à l’extrême-gauche, c’est la haine d’Israël. Donc je crois qu’ils n’ont pas leur place à ce dîner ».

De son coté, lorsqu’on lui demande pourquoi Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot ne sont pas conviés alors qu’ils représentent 40% de l’électorat au premier tour selon les sondages, le vice-président du CRIF, Yonathan Arfi, rétorque clairement :

    « Compte-tenu des positions xénophobes et populistes du FN, du passé vichyste d’une partie de ses fondateurs, cela nous paraît irresponsable politiquement et scandaleux moralement d’inviter Mme Le Pen. Une partie de l’extrême-gauche véhicule un discours de haine vis-à-vis de l’État d’Israël qui nourrit l’antisémitisme en France. Quant aux Verts, ils soutiennent le mouvement BDS (qui prône le boycott des produits israéliens pour protester contre la colonisation) que nous ne pouvons pas cautionner ».

Lors de ce dîner, le chef de l’État, François Hollande, a pris la parole et appelé à renforcer la lutte contre l’antisémitisme, car il estime que «la haine d’Israël» est un «prétexte» au racisme anti-juif.

    Le président du CRIF, pour sa part, a construit son discours autour du sempiternel amalgame qui voudrait qu’antisémitisme et antisionisme soient équivalents. En dénonçant l’ «obsession» anti-Israël, il a affirmé sous les applaudissements : «L’antisionisme n’est rien d’autre que l’expression contemporaine de l’antisémitisme». CQFD.

Francis Kalifat en a aussi profité pour appeler à interdire le mouvement BDS en France, là encore, sous les applaudissements.

Fervent ambassadeur de l’entité criminelle israélienne, le premier responsable du CRIF nous a dressé un tableau idyllique d’Israël, qu’il a décrit, sans rire, comme «une démocratie, un État de droit et un pays de libertés». Pour les Israéliens, aurait-il dû préciser, car pour les Palestiniens c’est une toute autre histoire.

En bon agent du sionisme et de la division qu’il est, Kalifat en a aussi profité pour stigmatiser la communauté musulmane de France, tout en se défendant évidemment de le faire.

    «Je ne dis pas que tous les Français musulmans, tous les sympathisants du Front national et tous les sympathisants de l’extrême gauche sont antisémites. Je fais le constat que les antisémites sont surreprésentés dans ces trois groupes » a-t-il affirmé, en nous ressortant la bonne vieille théorie du complot antisémite de l’alliance vert-brun-rouge.

Ainsi donc, le CRIF apparait une fois de plus pour ce qu’il est : le « Conseil Représentant Israël en France », c’est-à-dire la voix de l’entité sioniste criminelle dans notre pays.

Mais ce qui est plus grave encore c’est la façon dont nos responsables politiques se prosternent, sans aucune fierté ni pudeur, devant ce que le pourtant ultra-sioniste Alain Finkielkraut qualifiait en 2005 de « tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent ».

    Le Parti Anti Sioniste condamne une nouvelle fois la façon dont nos dirigeants viennent faire allégeance auprès de ce lobby pro-israélien, qui démontre par la même occasion que sa toute puissance n’est pas une « théorie du complot ».

    Il rappelle également aux Français que l’antisionisme n’est en aucune façon un racisme contre les juifs, mais une dénonciation légale des exactions commises par le sionisme en Palestine et dans le monde.

    Il est temps que notre peuple se libère enfin de la dictature sioniste qui gouverne notre pays, et élise des responsables politiques indépendants de l’influence israélienne.

    Il serait bon de penser à cela au moment de mettre le bulletin dans l’urne lors de l’élection qui arrive.

    Quant à nos politiciens qui se prosternent devant les instances pro-israéliennes, obéissant docilement à leurs injonctions, le peuple saura leur rappeler leur forfaiture en temps voulu.

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