Des Britanniques se dressent contre l’islamophobie

 Des Britanniques se dressent contre l’islamophobie

Ils attendaient de pied ferme la date fatidique du 3 avril pour contrecarrer les effets délétères de la campagne islamophobe « Punish a Muslim Day », des centaines de citoyens britanniques, de toutes origines et confessions, ont fait cause commune contre la haine sous la bannière de l’amour envers son prochain, à travers le hashtag : #LoveAMuslim.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Orchestrée au Royaume-Uni par de sinistres semeurs de troubles, l’opération « Punish a Muslim Day » projetait de faire du mardi 3 avril un jour de célébration funeste contre la présence musulmane, dont l’idée même a provoqué stupeur, dégoût et effroi de l’autre côté de la Manche.


Distillant leur venin dans des tracts glaçants déposés dans les boîtes aux lettres, ces agitateurs de la pire espèce ont poussé l’abjection jusqu’à flatter les plus bas instincts et inciter à commettre l’irréparable, en promettant des récompenses pour chaque agression commise. Des agressions anti-musulmans culminant dans une violence extrême, sans limites.

« Quand j’ai ouvert l’enveloppe sans adresse et que j’ai vu son contenu, j’ai été horrifié », s’était ému, le 12 mars dernier, Riaz Ahmed, un parlementaire démocrate de Bradford, en lisant à haute voix la liste terrifiante des points attribués aux actes islamophobes qui étaient répertoriés, selon un ordre croissant, dans le courrier qu’il avait reçu. Arracher le hijab d’une femme valait 25 points, le meurtre d’un musulman 500 points, et l’explosion d’une mosquée, c’était le jackpot assuré : 1 000 points !


Déterminés à prendre l’exact contrepied de cette campagne ignoble qui a fait frémir dans les chaumières pendant tout un mois, de nombreux Britanniques se sont donné le mot pour faire de ce 3 avril 2018 un jour à marquer d’une pierre blanche, placé sous le signe de la fraternité humaine revigorée comme jamais.


Un bien cruel retournement de situation pour les sombres artisans du chaos, devenus les piteux arroseurs arrosés de leur propre stratégie de la haine…


Parmi le florilège de tweets ci-dessous, celui de l’activiste américano-palestinienne Linda Sarsour,  qui fut la révélation de la Marche des femmes contre l’ère Trump, le 21 janvier 2017, a marqué les esprits de nos voisins britanniques.


“Recevant de nombreux messages de haine en ligne, voir #LoveAMuslim fait renaître en moi l’espoir“, a-t-elle écrit.

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