Le cuisant échec des manœuvres israéliennes sur le front nord !

  • News Code : 857034
  • Source : Al-Manar
Brief

Le journal libanais Al-Akhbar cite des experts militaires israéliens qui sont unanimes à reconnaître « le retentissant échec des récentes manœuvres militaires israéliennes sur le front nord ».

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Le Parlement israélien partage, lui aussi cet avis et qualifie d’échec total la plus grande manœuvre militaire israélienne de ces 20 dernières années !

La version que l’entité criminelle d’Israël ne cessait de vendre et dont elle se persuadait tout au long de ses exercices militaires sur le front nord a pris un coup. En effet, dans un rapport présenté à la Commission des affaires étrangères et de la sécurité, les auteurs soulignent de graves « défaillances » qui paralyseraient l’action de l’armée dans toute confrontation à venir.

Il va sans dire que l’opinion publique israélienne soit hébétée et n’en revienne pas en apprenant, à ses dépens et grâce à des fuites, la vérité sur la force qui est censée la protéger.

Bien évidemment, le rapport confidentiel de la Knesset aurait dû être examiné en secret, néanmoins les graves divergences opposant les membres de la commission parlementaire ont, fatalement fini par éclater au grand jour et à fuiter vers l’extérieur. Il est à savoir que les députés membres de la commission ne divergent pas tant sur la nature des défaillances précitées (puisqu’elles existent et tout le monde le reconnaît) que sur les moyens destinés à les dissiper.

Selon la chaîne 10 de la télévision israélienne, l’un des députés de la Knesset a refusé de Étude israélienne: l’Arabie n’est qu’un géant en papier

Un  centre israélien a estimé  que la politique  étrangère  conduite par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salman, a sérieusement affecté le statut régional de l’Arabie Saoudite, contrairement à l’Iran qui a renforcé  son influence régionale, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

L’étude, préparée par le Centre israélien de recherche sur la sécurité, a  souligné  que « la stratégie adoptée par Mohammed ben Salman coûte cher au royaume, beaucoup plus que ce qu’il gagne ».

La guerre contre le Yémen et la campagne menée contre le Qatar, comprennent des risques importants. Pis encore, l’Arabie a perdu la capacité  de renforcer son influence  régionale et de  jouer sur l’équilibre des pouvoirs entre les parties qui se disputent les intérêts vitaux du Royaume, en particulier en Irak et en Syrie.

Selon le centre, la guerre menée par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis au Yémen, se heurte à une impasse, bien que l’Arabie Saoudite dispose d’armes ultra-modernes puisque son budget pour la sécurité est le troisième plus gros budget dans le monde, après les États-Unis et la Chine. Sans compter, la médiocre performance des militaires saoudiens au yémen qui prouvent que l’Arabie n’est qu’un géant en papier.

Selon l’étude réalisée par le directeur des études du département du golfe Persique , Yoel Josenski, le « Riyad économique » a payé un prix élevé pour la guerre contre le Yémen, cette dernière pesant lourd sur le budget saoudien.

L’étude souligne que « Mohammad ben Salman impose son hégémonie  dans tous les secteurs clefs du pouvoir étatique : sécuritaire, militaire et économique , sans pour autant, réussir à améliorer sa position interne! En effet, toutes les mesures entreprises par Ben Salmane n’ont pas renforcé le statut de son camp.

L’étude rappelle la campagne d’arrestations arbitraires qui a touché des universitaires, des religieux et des professionnels des médias . Une campagne qui,  selon le centre n’est qu’une tentative de  répression de la part de Ben Salman  pour empêcher toute critique à  sa politique.

L’étude met en garde les think-tankers et les responsables à Tel Aviv de ne pas trop miser sur la relation avec Riyad, notant que les échecs régionaux subis par le Royaume, risquent fort d’éteindre le zèle du  Premier ministre israélien   Benjamin Netanyahu, à s’engager dans un règlement régional.

L’étude affirme que tous les signes  actuellement montrent que l’administration américaine cherche une formule pour aider Ben Salman à descendre du haut de l’arbre sur lequel il s’est perché, d’autant que selon ses rapports, le Conseil de coopération du Golfe (CCG)  est sur le point de s’effondrer.

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